Robert Walser Jour 04



Par Grace

Part 1

Je me souviens pas comment le jour a commencé, mais je commence par maintenant. On écoute la chanson du jour, et le poème du jour. Je ne sais pas dans quelle langue elle chante, il y a toujours une langue projectée dans les hauts parleurs que je ne comprends pas. Les langues qui existent seulement comme un son, seulement comme les rythmes, le son comme l’eau. Le son comme les nuages en constant mouvement. Je suis dans les mêmes atmosphères, mais j’ai de la difficulté à comprendre les minéraux que j’avais pas déjà rencontrés. Les langues comme les minéraux de cette atmosphère. L’atmosphère de Robert Walser sculpture on est tous ensemble mais différents.

Chanson du jour excerpt: “Quel miracle le silence”


Part 2

Our last day altogether is saturated with enthusiasm, primarily about finishing the map on the floor. We begin to work on it upon arrival, catch on taking charge of specific corner or space, being mindful of each others bodies in the already small space.

Charles and I begin a method where I plastify after he lays down the papers and it works well, albeit tedious. Delphine arrives and suggests we plastify together dissecting the action into tasks we each commit to, rendering it into a dance. We stretch, turn, twist, our bodies around the space sliding into a beautiful yet very interruptible rhythm. Think about the inherent choreographies of collective work that transpires when two bodies do something one body can do. It is this micro action that leads me to reflect upon the dynamism of the group, and how intricate the dance has become, a polyphonic entity that has just arrived in Bienne to sing its 86 day long hymn.

Collectif Dandelion