Exposition Entrelacs - Genève

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Sur place, les dandelis ont pris un café avant de s’emparer de l’espace : inscription du programme sur le blackboard, pose du scotch aux murs et au sol, pic nique.

Les enfants de Bo sont arrivés. Accueil en douceur et détendu autour de l’activité du scotch: le fait de pouvoir se balader et envahir librement l’espace a marché pour construire une bonne ambiance. Nous étions tous à fond pour animer, échanger, attiser l’attention.

Ensuite, nous nous sommes assis en cercle pour commencer à conter notre histoire. Oxalis a éveillé l’intérêt des enfants, l’attention était saisie. On a situé l’histoire à Genève, sur le Salève, pour l’ancrer dans un territoire auquel les enfants se sentent appartenir. Ils ont participé au récit : ils voulaient par exemple des bonbons sur les arbres. A la fin de l’histoire, une petite balle en mousse est passée dans le cercle pour se dire nos prénoms. Puis nous avons lancé l’activité de la pizza sur le dos.

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Ensuite on a packé le pic nique et on est partis pour le parc (cimetière des Rois). Bo était avec nous. Exploration de la ville jusqu’au parc.

Au parc : moment d’acclimatation. Couvertures par terre, petit moment calme. Lore a pris la fille de Bo pour faire la balade aveugle. Au départ, elle préférait faire la balade à Lore mais ça s’est inversé et elle a très bien joué le jeux. Elle aimait beaucoup les photos : très attentives aux couleurs, aux fleurs, aux arbres.

Dans l’histoire, il y a le cri d’Oxalys Ouououou qui apparaît, celui-ci deviendra très utile pour le regroupement. Lorsqu’on dessinait, le compagnon de Magali et toute une troupe sont arrivées et se sont installés avec nous. Il y avait une dizaine d’enfants.

Nous rejoignons Yves dans l’arbre et on raconte pour la deuxième fois le conte d’Oxalis. Nous avons eu toute leur attention et avons pu leur proposer de planter des graines. On a combiné les deux activités. Au début, nous allions faire une balade avec les yeux fermés (qui viens de Sarah MacLaren), et puis un moment pour planter les graines. On a dit aux enfants que nous devions planter les graines sans connaître l’endroit, et que la magie d’Oxalis ne pouvait prendre que si on ne connaissant pas l’endroit. On avait un signal hyper fort, avec le cri d’Oxalis.

Ce qui s’est passé pose la question des stratégies que nous pouvons mettre en place pour « séparer » les parents des enfants. A Bienne, par groupe de deux, l’un peu commencer a raconter l’histoire aux enfants pendant que l’autre fait visiter l’ambassade aux parents et pourquoi pas leur proposer de faire un tour de la Robert Walser pendant que nous proposons des activités a leurs enfants



Collectif Dandelion